Les outils utilisés
 
 
Simulateurs

Les simulateurs permettent aux apprenants à ne pas juger sur des apparences, mais expérimenter les difficultés par le ressenti. Pour ce faire, Ludivine Legros a investi dans du matériel pédagogique professionnel, créé par des chercheurs en gérontologie (GERT): simulateur de vieillissement (combinaison complète de simulation de vieillissement naturel), simulateur de tremblements assimilés Parkinson, simulateur de l'hémiplégie, simulateur de BPCO, coffret de lunettes de simulation de déficience visuelle (Cataracte, DMLA, Rétinite pigmentaire, Décollement de rétine, Rétinopathie, Glaucome).

Objets et matériels facilitateurs

Les objets et matériels facilitateurs de vie à domicile (fauteuil roulant, canne, béquilles, chaise percée, échelle de lit, couvert ergonomique, drap de glisse, sangles, disque de transfert...). Ces objets permettent aux apprenants de découvrir de nombreuses aides facilitatrices de vie et les incite à être curieux des diverses possibilités qui s'offrent à leur professionnalisme*.

Possibilité de louer ponctuellement un lit médicalisé.

*Professionnalisme: savoir prendre soin de soi et de sa santé pour être efficace à 100% auprès de la personne.

Jeux de société adaptés à l'apprentissage

Les jeux de sociétés adaptés à l'apprentissage (questions de terrain sur la dépendance, le maintien à domicile ou l'entretien du cadre de vie). Ces jeux ont été créés par la société "Astruc" et permettent l'apprentissage ludique. Ils sont utilisés pendant les périodes de plus faible concentration et permettent de vérifier les apprentissages.

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Exercices de coopération

Les exercices de coopération pour faciliter la cohésion de groupe et travailler la communication. Les métiers des services et de l'aide à la personne sont des métiers où l'on est souvent seul, cependant l'équipe est existante et il s'agit de la repérer pour fonctionner de façon efficace et collective. Cette notion prise en compte , il est souvent observé que les aidants s'épuisent moins et qu'ils réapprennent à "passer le relais". Ces exercices permettent, dans un moment convivial de communiquer efficacement pour un objectif commun.

Exemple: construction d'un pont avec des piques à brochettes et Chamalows, sauvetage d'un village avec l'adhésion de tous sur les solutions trouvées...

Salle de formation

La salle de formation est aux normes (construction 2019), sa surface de 55m2 avec une capacité d'accueil de 12 apprenants est fonctionnelle, avec un accès internet, des rangements pour le matériel et un coin "repos" pour les exercices de groupe.

Cette salle est construite au sein d'un lieu atypique, un centre équestre et permet une coupure avec le milieu urbain pour des apprentissages dans le calme et la décontraction.

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Espace détente et pause repas

La cuisine fonctionnelle et aux normes (construction 2019), un coin salon et une salle à manger pour la réception des apprenants dans les meilleures conditions, mais aussi pour des mises en situation au plus près de la réalité (confection de repas adaptés, aide à l'alimentation, accompagnement quotidien, entretien du cadre de vie).

Espace extérieur, le centre équestre

L'espace extérieur atypique est un centre équestre adapté et accessible aux personnes handicapées qui permet l'essai des différents simulateurs en milieu naturel, hors salle, qui représente la réalité au plus près. Avec les simulateurs, les apprenants peuvent confronter les difficultés qu'une personne fragilisée peut

rencontrer dans son quotidien (luminosité, température, sols irrégulier, bruit...). Des bancs et des espaces de repos sont disposés tout au long du parcours.

De plus, la présence des chevaux (espace sécurisé) permet de travailler sur les projets de vie des personnes, d'envisager avec les aidés, des activités autres que le soin au quotidien. Cela permet également aux apprenants d'appréhender la personne dans son entièreté, ce qui implique aussi des projets de loisirs.

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Les pédagogies utilisées
 
 

Il peut être compliqué de définir exactement les différentes pédagogies utilisées, puisqu’elles font partie d’une démarche de connaissance et de reconnaissance des apprenants. La pédagogie utilisée sera celle qui amènera l’apprenant à se reconnaître à travers des apports et des pratiques congruentes.

La démarche pédagogique est une manière de conduire une action de formation, et de progresser vers un but. Deux démarches émergent :

  • La démarche inductive qui fait découvrir, puis formalise la découverte, je parlerais ici d’immersion, l’apprenant est mis en situation.

  • La démarche déductive qui apporte la connaissance puis propose l’application. Il s’agit de la théorie de mise en pratique.

 

Dans mes domaines d’activités (formation, communication, loisirs et sport), j’utilise les méthodes actives, qui correspondent  à une facilité de transmission en lien avec mon fonctionnement.

Ces méthodes actives sont utilisées pour obtenir l’engagement de l’apprenant. Elles reposent sur la dynamique de groupe. Mon objectif est de créer des situations où l’apprenant se forge des compétences utiles pour l’action. Mon rôle de formatrice est celui de facilitatrice. L’apprenant peut alors s’auto-évaluer.

Cette méthode est utile dans le cas de politique d’innovation ou lors de conduite de changement car je travaille par « contrat / objectif » en créant une dynamique de groupe, la pédagogie étant centrée sur le développement de compétences.

Néanmoins, si ces formations ne s’appuient pas sur les représentations des personnes, elles tombent dans un système purement comportemental : stimulus / réponse avec renforcement des réponses positives.

 J’utilise la PEDAGOGIE DE L'ACTION en travaillant sur du réel reconstitué.

  • La simulation avec des études de cas. Mon objectif est d’aboutir à une expérience professionnelle accélérée. Il s’agit de l’action sans les risques inhérents. La simplification du réel n’est pas si simple que ça…

  • L’entreprise d’entraînement pédagogique, bien que quelques fois réductrice, permet d’apprendre un métier ou une tâche dans une situation réelle.

  • Le projet donne un sens à l’apprentissage et je le balise avec un parcours par objectif.

  • La formation « action », qui est centrée sur la résolution d’un problème mais qu’il faut savoir allier aux apprentissages pour ne pas être trop dans l’opérationnel.

  • Une pédagogie de la découverte suivant un même processus : une sensibilisation suivie d’apports pédagogiques. Elle permet aux apprenants d’être actifs pendant les séances de formation (donc moins de passivité). Elle facilite l’appropriation des savoirs, savoir-faire et savoir-être en développant l’autonomie des apprenants et leur sens de l’initiative. L’expérience me prouve que cette méthode accroît sensiblement la motivation et permet d’utiliser les acquis. Elle nécessite cependant plus de temps que les pédagogies didactiques et nécessite plus d’implication de la part des apprenants.

ANDRAGOGIE :

De par sa définition, l’andragogie est la méthode d’apprentissage adaptée aux adultes. C’est l’art et la science d’enseigner à un public riche de connaissances diverses. La pédagogie, de nos jours, concernerait plus le public de l’enfance, cependant, qui dit « pédagogie » dit « apprentissages ».

J’utiliserai le terme d’andragogie active, car elle correspond à un fonctionnement basé sur 7 principes dont l’importance est à prendre en compte pour chaque intervention :

  1. Les adultes ne s’informent et ne se perfectionnent que lorsqu’ils y sont motivés, d’où l’intérêt de poser des objectifs.

  2. Les adultes ne s’instruisent que s’ils en ressentent le besoin, d’où l’intérêt de s’inscrire dans un projet.

  3. Les adultes progressent en résolvant des problèmes liés à la réalité, d’où l’intérêt d’utiliser des exercices adaptés.

  4. Les adultes apprennent par la pratique, et moins par l’enchaînement logique, d’où la nécessité des simulations de terrain.

  5. Les adultes mémorisent dans une atmosphère détendue, d’où l’intérêt de proposer un environnement « non-scolaire » et agréable.

  6. Les adultes apprécient la variété, d’où l’importance de la présentation des idées sous plusieurs formes.

  7. Les adultes veulent être guidés et non jugés, les progrès se font par l’échange, et non par le contrôle.

De par mon expérience et la mise en pratique de ces différents fonctionnement sur diverses activités, il est utile de comparer l’enseignement à l’enfant et celui à l’adulte, pour un positionnement au plus juste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour être efficace en tant que formateur et permettre à l’adulte d’apprendre efficacement, le formateur doit être capable d’amener l’apprenant à :

  • Etre motivé, même si les motivations peuvent être très variées, le formateur devra aller chercher les raisons de la motivation à l’apprentissage (satisfaction personnelle ou professionnelle, évolution attendue, développement de compétences, plaisir d’échanger, goût pour apprendre…)

  •  Se sentir intégré dans le groupe. En effet, les échanges entre pairs sont un des leviers majeurs d’apprentissage des adultes. Ils favorisent le conflit sociocognitif. La confiance et la bienveillance sont des éléments indispensables pour un dialogue de qualité.

  • Comprendre, car il faut être vigilant aux termes utilisés, aux mots compliqués, aux jargons. Le formateur doit expliquer les objectifs et les liens entre les activités qu’il propose. L’apprenant adulte doit obligatoirement comprendre pourquoi on fait telle chose à tel moment.

  • Agir, car plus l’apprenant est passif, moins il a de chances d’apprendre. Dans mes sessions avec les adultes, je favorise des méthodes pédagogiques actives, celles qui s’appuient sur l’activité des stagiaires et le travail en groupe.

  • Faire le lien entre la formation et sa pratique puisque l’adulte en formation doit en permanence faire le lien entre sa pratique et les apports de la formation, qui viennent parfois en contradiction avec ses habitudes. En tant que formateur, il est important de favoriser ce va et vient permanent entre expérience et apports nouveaux, par des activités adaptées ou en invitant les apprenants à témoigner de leurs pratique.

  • Donner du sens à son apprentissage car l’adulte a besoin de savoir où il va, pourquoi et comment il y va ou comment on l’y mène. La nécessité est de définir et communiquer des objectifs pédagogiques, ainsi que de préciser la progression pédagogique proposée tout au long de la formation. L’adulte a également besoin de percevoir que ce qu’il apprend lui est utile.

Mon rôle, en tant que formatrice d’adultes n’est pas de transmettre un savoir, mais plutôt de proposer des situations qui vont permettre l’apprentissage, en valorisant l’ensemble des savoirs détenus dans le groupe.

C’est pourquoi je me qualifie de « facilitatrice » ou « médiatrice ». J’essaie de faciliter le lien entre l’apprenant et un contenu (savoirs, savoir-faire, savoir-être). J’essaie d’être aussi celle qui facilite les relations dans le groupe.

 

 

 

 

 

PEDAGOGIE SENSITIVE :

 

Cette pédagogie implique de la part de l’apprenant l’adhésion à une approche différente qui permet d’être à l’écoute de son ressenti et de ses réactions face à divers comportements ou expérimentation.

Cette pédagogie découle de l’ESSV (Equitation Sensitive Sans la Vue), novatrice mais cependant avec plus de dix années de recul sur l’expérimentation. Il s’est avéré que certaines expériences sans la vue nécessitaient un réel recul sur les ressentis véritables pour chaque situation, mais surtout une prise en compte accrue de tous les paramètres de la situation. Cela permet de sortir de sa zone de confort pour avoir une réelle relation avec l’autre et avec son environnement.

En formation, Ludivine LEGROS utilise la pédagogie sensitive et travaille sur le ressenti pour amener les apprenants à réaliser à quel point notre cerveau est impliqué aux différentes réactions et aprioris : peur, agressivité, incompréhensions… Certaines appréhensions peuvent amener une personne au blocage, qui est souvent suivi par l’inconfort de l’aidé, d’où des réactions parfois inattendues.

Cette méthode apprend également à l’aidant ou l’accompagnant à doser ses actions.

Cette pédagogie est utilisée en formation par l’utilisation de matériel de simulations diverses (pathologies, handicaps,…), de mises en situations (transferts et manipulations, mise en aveugle, situations conflictuelles,…), et d’exercices de mise en compréhension.

La pédagogie sensitive permet de créer une équipe (aidant / aidé / équipe) avec tout ce qui en découle : complicité, engagement, respect, compréhension pour atteindre un objectif de cohésion et d’actes justes et adaptés. Ce cheminement doit permettre de créer des conditions de bien-être, d’adhésion et d’épanouissement de la personne aidée sans lesquelles les « contrats » ou objectifs ne pourront en aucun cas être réalisés, l’aidant ayant ressenti  devenant incapable de contraindre l’aidé.

 

Les apprentissages nécessairement développés en pédagogie sensitive restent de fait totalement bénéfiques et sont régulièrement utilisés pour garantir une pratique respectueuse et en complicité avec les autres.

Contrairement à ce que l’on pourrait s’imaginer de prime abord, curieusement et l’expérience nous le prouve, la pratique de la pédagogie sensitive n’est pas traumatisante, mais renforce la sécurité pour tous.

Le ressenti permet à l’aidant de ne plus se positionner en donneur d’ordre, mais en un acteur qui doit se maîtriser dans ses comportements pour participer autant que l’aidé à la qualité de la réalisation. La cohérence et la justesse de ses comportements sont indispensables pour permettre à l’aidé de développer des comportements justes et cohérents.

Cette pédagogie est une activité à part entière qui a ses propres techniques et demande des qualités et des compétences spécifiques. Ludivine LEGROS s’est formée à cette pédagogie auprès de Matthieu NITHARD pendant deux années, et a conforté ses compétences auprès de l’ARAC (Association Rouchy des Aveugles à Cheval).

 

 

PEDAGOGIE INCLUSIVE :

La pédagogie inclusive, c’est tout d’abord une pédagogie à l’intérieur de laquelle la différence entre les apprenants devient une force dans la manière d’aborder toute activité d’enseignement ou de formation. Cette pédagogie fournit l’accès aux ressources et aux milieux d’apprentissages pour le développement intégral de chaque apprenant en tant que personne à part entière.

Cette pédagogie est et reste une pédagogie ordinaire, ou devrait l’être. Elle vise :

  • La participation pleine et entière de chacun,

  • La  personnalisation de la démarche d’apprentissage,

  • La reconnaissance de la contribution unique et irremplaçable de chacun,

  • Le développement de l’épanouissement et de la compréhension,

L’inclusion est utilisée en formation comme levier de changement car il devient nécessaire et urgent d’inclure tous les apprenants, quels que soient leurs besoins. Cette méthode n’est pas simplement un devoir imposé par la loi, ou un idéal, mais une nécessité. Cette méthode inclusive se justifie pour trois raisons :

  • Celle de l’affirmation d’un apprentissage exigeant pour tous, quand la plupart de l’apprentissage se passe en milieu ordinaire. L’inclusion est alors conçue comme transitoire. La mission est alors d’intégrer les apprenants dans un système ordinaire, identique à celui de la société dans laquelle nous vivons. Cela revient à penser que chaque apprenant est capable d’apprendre, d’acquérir des compétences du socle commun.

  • Elle permet également et surtout la construction d’une véritable société ouverte sur l’altérité. Les apprenants apprennent à vivre ensemble et à se réaliser dans un projet ou objectif commun.

  • Enfin, et sans doute là est le véritable enjeu, la méthode inclusive permet à des apprenants qui se vivent différents, de construire leur identité au milieu de la « norme », et dans la « norme » de leurs apprentissages.

Cette méthode inclusive est, selon moi, un élément essentiel pour développer sa confiance en soi, et donc s’engager sur la voie de la réussite.

Selon ces principes, la logique inclusive va au-delà de l’apprentissage inclusif. Elle concerne toutes les structures et dispositifs destinés à des apprenants qui ont besoin d’aménagements particuliers (environnement, matériel, présence…).

Cela peut paraître compliqué à gérer pour un formateur car celui-ci n’est pas forcément formé, informé, compétent pour accueillir les difficultés inhérentes à ces différences. Cela demande une adaptation de tous les instants.

Pourtant, quand cette inclusion est réussie, la méthode n’est plus un obstacle à l’accomplissement des missions pédagogiques, mais un formidable levier de questionnement sur ses pratiques, une occasion de développer des compétences utiles ensuite à tous les apprenants. En construisant le travail pédagogique non pas à partir du profil des apprenants, mais de leurs besoins d’apprentissages particuliers, le formateur peut plus facilement répondre aux besoins de chacun (équipe formative et apprenants) face aux inquiétudes naturellement générées par ce changement.

Quand les équipes se sont approprié la logique inclusive, les compétences développées collectivement sont alors l’occasion de construire ensemble de nouveaux dispositifs à destination des apprenants en difficulté.

Cette méthode découle d’observations concrètes de terrain, qui mettent en avant le fait que quel que soit le profil de l’apprenant, leurs difficultés sont principalement de trois ordres :

  • Un manque d’estime ou de confiance en soi. Ils ne trouvent pas leur place dans un système, ils sont entrés dans une spirale d’échec et de méfiance.

  • Le rythme d’apprentissage est inadapté, soit trop rapide, soit trop lent. Cela engendre du découragement, ou de l’ennui, et donc un décrochage plus ou moins passif, et peut-être un comportement perturbateur.

  • Une difficulté à s’approprier les consignes, surtout si elles contiennent de l’implicite ou de l’abstrait. Souvent, ces apprenants pourraient exécuter des tâches ou réussir, mais ils ne comprennent tout simplement pas ce qu’on attend d’eux.

 

Il y a une réponse pédagogique adaptée simple qui répond à chacun de ces besoins, et résout la majorité de ces difficultés.

≥ Pour regagner progressivement la confiance des apprenants, sans compromis à la fermeté du cadre, ni à la sincérité sur les difficultés, la bienveillance est la règle, particulièrement dans les appréciations, dans le rapport à l’organisation et dans l’évaluation.

≥ Les aménagements des temps de formation peuvent être adaptés et facilités, et nous pouvons également mettre à disposition une trace écrite qui est profitable au bon suivi.

≥ Le travail sur la compréhension des consignes et la reformulation est primordiale.

 

La méthode inclusive présente un réel défi. Elle suppose un renouvellement des pratiques, et rend la gestion des groupes plus subtile. Ces changements impactent l’identité professionnelles des acteurs, et engendrent des peurs légitimes. Il est intéressant de dépasser ces peurs. La méthode inclusive rend en effet facilement manifestes et explicites les besoins d’apprentissages particuliers.

Nous constatons alors assez vite que les différents profils d’apprenants ont plus de points communs que de différences et que les formateurs ont les compétences professionnelles nécessaires à leur accompagnement.

La logique inclusive devient alors une véritable occasion de faire naître une réflexion collective sur les enjeux de la formation de demain. C’est par une double réflexion sur les besoins des apprenants et les inquiétudes des formateurs que la formation trouvera le chemin de sa réussite.

            Mon rôle en tant que formatrice d'adultes n'est pas de transmettre un savoir, mais plutôt de proposer des situations qui vont permettre l'apprentissage, en valorisant l'ensemble des savoirs détenus dans le groupe.

C'est pourquoi je me qualifie de "facilitatrice" ou "médiatrice". J'essaie de faciliter le lien entre l'apprenant et un contenu (savoirs, savoir-faire, savoir-être). J'essaie d'être aussi celle qui facilite les relation dans le groupe.